A. D. Justice – Steele Sécurité, Tome 4 Dangereuses intentions

Heather, Cela fait plusieurs heures que je te regarde dormir et que j’essaie de me remémorer ce qu’était ma vie avant toi. Nous nous connaissons d’aussi loin que je me souvienne et je ne me rappelle pas un seul instant où je ne t’ai pas aimée. Il ne s’est pas passé un seul jour sans que j’aie bien conscience de tout ce que tu représentes pour moi. Tu ne m’as jamais rien caché. Ton cœur a toujours été comme un livre ouvert dont chaque mot, chaque sentiment et chaque pensée me sont exclusivement réservés. Lorsque nous nous sommes rencontrés pour la première fois alors que nous étions enfants, je cherchais un camarade de jeux pour après l’école. Ce jour où j’ai cogné à ta porte d’entrée m’a changé à jamais. Tu es devenue ma complice, ma meilleure amie et l’amour de ma vie. Tu te souviens à quel point nous étions inséparables ? Chaque jour, nous expédiions nos corvées ou nos devoirs pour pouvoir passer plus de temps ensemble. Tu étais, et restes encore aujourd’hui, la fille la plus cool que je connaisse. Tu venais faire du vélo avec moi. Tu n’avais pas peur de prendre des grenouilles et de toucher des serpents. N’importe quelle autre fille serait partie en hurlant, mais toi jamais. Rien ne pouvait te tenir à l’écart de moi. En grandissant, ces petites choses ont eu moins d’importance pour moi et j’ai commencé à te voir sous un tout nouveau jour.


Tu étais toujours aussi pleine d’audace. Tu te souviens de cette fois au bal du collège où tu as frappé cette fille, car elle avait flirté avec moi ? Cette scène me fait encore rire aujourd’hui. Comme si elle avait pu poser la moindre menace pour toi. Tu as dit que je t’appartenais, même si je n’en avais pas encore conscience à ce moment. Tu as dit que tu ne tolérerais pas qu’une fille manque de respect à ce que nous avions. Il n’existe pas de mots pour décrire à quel point j’étais excité lorsque tu as dit cela. J’ai su à cet instant que je t’aimais, mais l’ado de treize ans tout gêné que j’étais alors ne savait pas comment te le dire. Puis sont arrivées les années lycée. Tu t’en souviens bien de ces années, non ? Nos emplois du temps nous ont séparés alors je ne te voyais plus autant dans la journée. Au premier semestre de notre première année, j’ai cru que j’allais mourir d’être séparé de toi pendant si longtemps. Chaque jour après les cours je t’attendais à l’extérieur pour que nous rentrions ensemble. L’absence m’a vraiment fait réaliser à quel point je tenais à toi et j’ai su sans l’ombre d’un doute qu’il était temps que je te dise ce que je ressentais. Ce jour-là, j’ai attendu sous la pluie que tu sortes du lycée. J’avais mémorisé mon petit discours à la virgule près. Et puis tu es sortie et j’ai vu avec horreur David Richards passer son bras autour de toi pour annoncer à toute l’école que tu étais sa petite amie.

Tu me connais… il n’y avait aucun moyen que je laisse passer. Alors je l’ai frappé. Je l’ai même assommé. Ton expression était impayable : tu étais tout à la fois choquée, impressionnée et perplexe. Tu étais choquée que j’admette enfin mes sentiments pour toi. Impressionnée que je l’aie fait de manière si publique. Et perplexe qu’il m’ait fallu si longtemps pour comprendre ce que tu avais toujours su. Quand je t’ai embrassée ce jourlà, tu m’as transformé encore une fois. Jamais je n’allais pouvoir regarder une autre femme. Ton baiser, ton goût et ton doux parfum… personne au monde n’auraient pu tenir la comparaison face à toi. C’est ainsi que nous avons commencé à sortir ensemble. Nous avons défié les pronostics, pas vrai bébé ? Nous avons montré à tout le monde dans ce trou paumé que notre amour était véritable et durable. Nous n’avions jamais été en rendez-vous avec une autre personne ni l’un ni l’autre. Nous n’avions jamais embrassé quelqu’un d’autre avec le niveau d’intimité de nos baisers. Nous n’avions jamais fait l’amour et partagé ce lien spécial qui nous unit avec qui que ce soit d’autre.

Même après plus de quatre ans à sortir of iciellement ensemble, je peux te dire très franchement que je ne regrette pas une seule minute du temps que j’ai passé rien qu’avec toi. Quatre années de matchs de football, de sorties, de bals de promo. Des rendez-vous le week-end, des soirs de semaine à filer en douce par la fenêtre de ma chambre pour venir te retrouver. Tous les plans et les rêves en grand que nous avons faits ensemble. Parfois, je regarde en arrière et ce que nous étions ne serait-ce qu’il y a un an me manque. Ce que nous avons vécu pèse lourd sur toi et je m’en sens responsable. Tu peux m’en vouloir toi aussi, je peux le supporter et je le mérite. Par-dessus tout, je voulais être celui qui te protègerait toujours, qui t’aimerait et t’of rirait tout. Notre vie ensemble devait être parfaite. Exceptionnelle. Magique. Belle. Je t’ai fait défaut. Je nous ai fait défaut. Je suis désolé, bébé.

Je suis désolé de ne pas avoir pu être l’homme que j’aurais dû être, celui que tu avais besoin que je sois. À cause de mes échecs, tu as pris tes distances avec ta famille, surtout avec ton père. Le stress de toute cette situation a été simplement trop pour toi et ma présence ici ne fait rien pour arranger les choses. Maintenant, nous nous querellons pour des choses qui normalement nous auraient fait rire. Nous nous déchirons lentement, petit bout par petit bout, et j’ai peur qu’il ne reste plus rien de la Heather dont je suis tombé amoureux d’ici peu. Lorsqu’il est décédé, je crois qu’il a emporté le meilleur de nous avec lui. Je ne peux pas continuer à te faire vivre cet enfer jour après jour bébé. Cela me tue de te voir t’éteindre à petit feu juste sous mes yeux. Lorsque tu me regardes, je sais que tu m’en veux de ne pas avoir su le protéger comme j’aurais dû le faire. T’écrire tout cela dans une lettre n’est pas bien glorieux, je le sais. J’admets sans crainte que je suis lâche quand il s’agit de te perdre. D’un côté, j’ai peur que si je t’annonce que je pars, tu te mettes à pleurer et me demandes de rester. Et c’est ce que je ferais. Il n’y a rien que je ne ferais pour toi. D’un autre côté, je suis mort de trouille que tu me dises de m’en aller, car à ce momentlà je saurais que ton amour pour moi se sera vraiment éteint.

Un amour qui est resté vivant et n’a fait que grandir depuis le jour de notre rencontre. C’est ainsi que je choisis la lâcheté pour te quitter et emporter ton amour avec moi. Il faut croire que je suis aussi égoïste, car je ne supporte pas d’imaginer faire cela d’une autre manière. Mais je ne suis pas égoïste au point de ne pas vouloir ton bonheur. Je veux que tu trouves quelqu’un qui te fera redevenir la Heather que j’ai connue autrefois, avant que je fasse entrer tant de douleur et de souf rance dans ta vie. Trouve quelqu’un qui saura allumer cette étincelle dans ton regard, donnera de l’élan à tes pas et fera apparaître un sourire sur ton visage. Donne-lui tout de toi, tout ce que tu as et ne retiens rien pour que tu puisses être entière à nouveau. Relègue-moi au passé, où se trouve ma place, et ne regarde pas en arrière. Sache que tu as tout mon amour… tout mon amour, tout mon cœur et tout mon être. Pour toujours. Jusqu’à ce que la mort nous sépare, Braxton Reed Braxton déposa la lettre pliée sur l’oreiller déserté à côté de la tête de son épouse et la fixa intensément une dernière fois. Avec les années, il avait mémorisé chaque ligne, chaque courbe et petite tache de rousseur sur son visage. Il la connaissait mieux que personne. Mieux que les membres de sa famille qui avaient fait tout leur possible pour les séparer. Mieux que ses amis qui avaient essayé de la convaincre de sortir avec d’autres hommes avant de se caser avec lui.

Mieux que leurs professeurs qui pensaient tout savoir, mais n’avaient pas la moindre idée de l’amour profond qui unissait Braxton et Heather. Une partie de lui aurait aimé qu’ils écoutent au moins certains des détracteurs avant de traverser une période si difficile. Peut-être que s’ils avaient rompu, rencontré d’autres personnes ou simplement pris le temps de souffler dans leur relation si intense, les malheurs qu’ils avaient connus ne seraient jamais arrivés. Peut-être que s’ils avaient attendu d’être des adultes plutôt que de prétendre en être, tout ce serait passé différemment. Mais les choses ne se passaient pas ainsi. Ils étaient jeunes et stupides, ils avaient commis des erreurs et essayé de les corriger. Mais Braxton s’était rendu compte qu’ils n’avaient fait qu’aggraver la situation. Dans son esprit, la seule manière dont ils pouvaient s’en sortir vivants était de faire quelque chose qu’ils n’avaient jamais essayé auparavant. Ils devaient se séparer et ne jamais regarder en arrière. Au cours des semaines qui avaient mené à ce jour précis, Braxton s’était entretenu en secret avec un recruteur concernant ses options et avait suivi toutes les étapes pour s’enrôler dans l’Armée. Lorsque Heather allait se réveiller ce matin-là, il avait prévu d’être déjà loin, loin d’elle pour ne plus la blesser à nouveau. Il marqua une pause sur le pas de la porte et il agrippa la poignée alors que son cœur volait en millions d’éclats. — Dix-huit ans, marié et divorcé. Sonné, il secoua la tête. — Comment en sommes-nous arrivés là ? Lorsque Braxton sortit du tout petit appartement avec une seule chambre qu’ils avaient partagé si brièvement en tant que mari et femme, il se dit que c’était la deuxième chose la plus dure qu’il n’avait jamais eu à faire.

Il referma la porte derrière lui tout doucement, s’assura qu’elle était bien verrouillée et partit en laissant la femme qui détenait son cœur, qui avait été sa meilleure amie d’aussi loin qu’il s’en souvienne et à qui il avait fait défaut de la pire des manières imaginables. Il essaya de bloquer la vision de Heather se réveillant pour trouver la lettre posée sur l’oreiller plutôt que lui allongé à ses côtés. Il ne voulait pas penser à sa réaction lorsqu’elle lirait sa lettre, quelle qu’elle puisse être. L’imaginer pleurant, le cœur brisé et se sentant abandonnée lui faisait tout aussi mal que de penser qu’elle pourrait être soulagée par son départ. Alors que le bus partait de la station, il appuya sa tête contre le dossier et ferma les yeux. — Je t’aime bébé. Jusqu’à ce que la mort nous sépare. Chapitre 1 FÉVRIER, DE NOS JOURS Heather Reed sortit de l’hôpital et prit une profonde inspiration avant de se diriger seule vers sa voiture dans le parking. Sa longue garde de douze heures s’était transformée en quatorze heures de travail à cause d’une pénurie d’infirmières et une abondance de patients. Elle était plus que prête à rentrer chez elle. Ses pieds lui faisaient mal après avoir couru d’une chambre à l’autre toute la journée. Le bas de son dos était raide à cause de tout le temps qu’elle avait passé debout au même endroit pour remplir ses dossiers. Elle était plus épuisée mentalement que d’habitude en raison de sa lourde charge de patients, mais prendre soin des autres quand ils avaient le plus besoin d’elle était sa passion. Son rôle d’infirmière n’était pas juste un travail qu’elle laissait derrière elle lorsqu’elle quittait le service. Lorsqu’elle avait trouvé sa vocation dans la vie de nombreuses années plus tôt, elle avait immédiatement su que rien d’autre ne pourrait la rendre heureuse.

Sa propension à prendre soin des autres et son désir d’aider avaient fait d’elle une élève toute naturelle à l’école d’infirmières. Elle s’était hissée rapidement au sommet de sa classe et Heather avait insisté pour prendre les cas les plus difficiles que les autres étudiants évitaient. Lors de son premier stage clinique dans le service d’oncologie, elle avait su qu’elle avait trouvé sa voie. Le travail était dur et épuisant, mais elle savait que ses patients avaient besoin d’elle plus que les autres encore. Son esprit dériva vers la première fois où elle avait accompagné l’oncologue pour annoncer la terrible nouvelle que les traitements n’étaient pas efficaces et qu’il était temps de les arrêter. Sa patiente âgée était allongée sur son lit à regarder la télévision comme tous les autres jours. Elle se souvenait avoir pensé que tout semblait si normal, mais, en l’espace de quelques secondes, tout avait changé. Le médecin s’était assis sur le bord du lit et avait parlé à la femme comme à une vieille amie plutôt qu’avec la distance clinique habituelle. Lorsque le médecin avait eu fini de lui annoncer la malheureuse nouvelle, la patiente était en paix avec la décision qu’ils avaient prise, tandis que Heather était une épave émotionnellement. Elle était restée au pied du lit et avait écouté la conversation, admirant la façon dont la patiente avait accepté la mauvaise nouvelle. Elle avait senti son cœur se briser parce qu’elle savait que le cancer ne tarderait pas à ravager le corps de cette gentille dame. Les pleurs de Heather s’étaient transformés en sanglots étouffés, malgré ses tentatives désespérées pour rester professionnelle. Lorsqu’elle et le médecin avaient quitté la pièce, il l’avait arrêtée dans le couloir et lui avait demandé si elle avait besoin du sédatif qu’il avait préparé pour la patiente, essayant d’insuffler une note d’humour dans la situation. Même si elle avait dû annoncer cette nouvelle un grand nombre de fois depuis ce jour, c’était toujours la même chose. Elle quittait l’hôpital en portant sur ses épaules le poids du fardeau de son patient.

L’empathie était en partie ce qui faisait d’elle une si bonne infirmière, mais c’était aussi ce qui faisait remonter tous les souvenirs. Ainsi que la solitude écrasante. Le patient qui avait fait resurgir ces souvenirs n’avait pas encore reçu de mauvaises nouvelles, mais Heather ne pouvait s’empêcher de penser que cela allait arriver. Elle ne pouvait pas non plus se débarrasser du sentiment qu’elle était observée. Les poils de sa nuque étaient dressés au maximum. L’anxiété envahit son esprit et un fort sentiment de crainte envahit sa poitrine, la serrant de l’intérieur comme un étau. Malgré la fatigue, elle pressa le pas et se précipita vers la sécurité de sa voiture. Une fois qu’elle fut bien enfermée à l’intérieur, elle scruta le parking à la recherche de toute personne sortant de l’ordinaire. Elle savait que ce n’était pas parce qu’elle ne voyait pas quelqu’un qu’il n’était pas là. Lorsqu’elle sortit du parking, elle prit délibérément la direction opposée à celle qu’elle empruntait normalement pour rentrer chez elle. Elle faisait confiance à son intuition qui l’avertissait qu’elle était en danger. D’un côté, la seule pensée que quelqu’un puisse la suivre menaçait de submerger son esprit rationnel et de la remplir de peur. D’autre part, son côté têtu et déterminé refusait d’être intimidé par quelqu’un d’assez lâche pour l’épier dans l’ombre. Son trajet dura une heure de plus que d’habitude avant qu’elle atteigne sa maison. Heureusement, les nombreux arrêts dans divers magasins, les virages inattendus dans des rues secondaires et quelques retours en arrière lui avaient permis de découvrir la voiture qui l’avait suivie sans interruption.

Forte de cette information, elle put échapper à la personne qui la suivait et atteindre la sécurité de son garage fermé. Une fois à l’intérieur, elle laissa intentionnellement les lumières éteintes et surveilla les phares qui s’approchaient à travers le bow-window à l’avant de sa maison. Lorsque les phares de la voiture éclairèrent sa rue, elle se plaça sur le côté de la fenêtre, complètement hors de vue, et garda les yeux rivés sur la voiture qui se déplaçait vers le fond de l’impasse. Elle parvint à distinguer la silhouette d’un seul occupant depuis son point de vue et il avait des traits masculins. — Qu’est-ce que tu veux pervers ? murmura-t-elle dans l’obscurité qui l’entourait. Qu’est-ce que tu peux bien mijoter ? La voiture rebroussa chemin à une vitesse d’escargot avant de tourner pour continuer les recherches dans la rue voisine de la sienne. Elle était certaine que son emplacement exact n’avait pas été découvert, mais elle n’était pas prête à abandonner l’avantage qu’elle avait sur lui. Se déplaçant dans les pièces sombres, elle rassembla tout ce dont elle avait besoin et se doucha dans la salle de bain du couloir, où la lumière n’était visible de nulle part ailleurs. Elle pensa à conduire sa deuxième voiture à la place, puisqu’il connaissait de toute évidence sa voiture principale de vue, mais décida de ne pas le faire. S’il attendait encore dans le parking, il pourrait facilement la repérer en train de la rejoindre. — Je vais plutôt aller me garer ailleurs, se dit-elle en raisonnant. Je vais passer par une autre entrée de l’hôpital, me déplacer comme un ninja, sans me faire voir, directement à ma voiture. Un jeu d’enfant. Avec son plan pour le lendemain en place, elle se glissa dans son lit et accueillit le repos qui allait suivre. Aussi fatiguée qu’elle fût après cette longue journée, les événements de la soirée l’avaient mise sur les nerfs et son esprit tournait dans tous les sens.

Elle prit son téléphone portable sur la table de nuit et appela le premier numéro enregistré dans ses favoris. Lorsque l’appel tomba sur la boîte vocale, Heather écouta la voix familière avec nostalgie avant de raccrocher. — Tu me manques tellement, murmura-t-elle. Le lendemain matin, Heather partit au travail plus tôt que d’habitude, espérant éviter de donner sa position exacte en devançant son harceleur. Dans sa Land Rover bleu foncé aux vitres teintées, elle se faufila dans les rues avec aisance, prenant plus de détours que nécessaire tout en gardant constamment les yeux sur le trafic derrière elle. Plutôt que de se garer sur le parking habituel, elle se gara sur le parking situé derrière les cabinets des médecins, dans la rue en face de l’hôpital. L’un des avantages de travailler là depuis dix ans était qu’elle connaissait tous les points d’accès pour entrer. Une fois à l’intérieur, elle se fraya un chemin jusqu’au service d’oncologie sans être détectée, en utilisant les couloirs sécurisés qui nécessitaient des codes d’accès pour les employés. Mais lorsqu’elle atteignit son unité, elle sut qu’elle serait vulnérable et complètement exposée pendant toute la durée de son service de douze heures. Avec le nombre important de patients dont elle s’occupait, elle n’avait pas le temps de valider chaque visiteur qui se présentait dans le couloir. — Becca, j’ai besoin d’un service. Heather approcha de sa cadre infirmière et de sa meilleure amie dans la salle de repos réservée au personnel infirmier. — Bien sûr ma belle. Tu es là vraiment tôt ce matin. De quoi as-tu besoin ? — Il faudrait que tu surveilles si une personne te semble suspecte dans le couloir aujourd’hui.

Toute personne qui traînerait par là sans jamais rendre visite à quelqu’un en chambre. — Aucun problème. Mais qu’est-ce qu’il s’est passé ? Pourquoi es-tu sur tes gardes comme ça ? — Quelqu’un m’a suivie d’ici à chez moi hier soir. J’ai réussi à le semer avant d’arriver à la maison, mais je l’ai vu faire le tour du quartier à ma recherche. — Je préviens la sécurité immédiatement. Il nous faut quelqu’un de posté ici jusqu’à ce qu’on trouve ce qu’il se passe.

.

Déclaration obligatoire : Comme vous le savez, nous faisons de notre mieux pour partager gratuitement avec vous une archive de dizaines de milliers de livres. Cependant, en raison des récentes augmentations de prix, nous éprouvons des difficultés à payer nos fournisseurs de services et nos éditeurs. Nous croyons sincèrement que le monde sera plus vivable grâce à ceux qui lisent des livres et nous voulons que ce service gratuit continue. Si vous pensez comme nous, faites un petit don à la famille "FORUM.PICTURES". Merci d'avance.

Télécharger Gratuit PDF

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Telecharger Livre Gratuit ● PDF | Free Books PDF | PDF Kitap İndir | Baixar Livros Grátis em PDF | PDF Kostenlose eBooks | Descargar Libros Gratis PDF |